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Relancer un client sans le harceler

La relance, c'est là que la plupart des contrats se gagnent ou se perdent. Voici une méthode calme et respectueuse pour rester dans le radar du client sans l'agacer, et comment la rendre automatique.

Le silence n'est pas un non

Quand un prospect se tait après un devis, ça veut rarement dire qu'il a choisi quelqu'un d'autre. Le plus souvent il a été pris, le message a glissé au fond de sa boîte, ou il attend un petit coup de pouce. Ne pas relancer, c'est laisser de l'argent sur la table par politesse.

Le but d'une relance n'est pas de mettre la pression, c'est de rendre facile pour la personne de dire oui, ou de vous dire clairement que ce n'est pas le bon moment.

Le bon rythme

Un rythme simple fonctionne bien : un premier rappel cordial quelques jours après votre devis, un deuxième environ une semaine plus tard, et un dernier qui referme poliment la boucle. Trois relances, espacées, suffisent en général. Au delà, vous passez de persévérant à pénible, et ça abîme votre réputation.

Chaque message doit être court, apporter quelque chose d'utile, et toujours laisser la porte ouverte. Arrêtez dès que la personne répond, quelle que soit sa réponse.

Rendez-la automatique

Le plus dur n'est pas d'écrire une relance, c'est de penser à l'envoyer quand on est en plein travail. C'est le rôle d'un copilote. Standin peut suivre qui attend une réponse, rédiger la relance dans la langue du client, et s'arrêter tout seul dès qu'il répond, pour ne jamais trop solliciter.

Vous gardez la main et validez ce qui part, mais vous ne perdez plus de contrats simplement parce que vous étiez sur un chantier et que vous avez oublié.

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